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vendredi 14 septembre 2007

jeudi 13 septembre 2007

Nouvelle Mazda6



Une "6" sexy en diable

En 2002, la Mazda6 succédait à la 626 et signait le renouveau de la marque japonaise। Affrontant les berlines moyennes sur presque tous les continents, il lui fut difficile de faire son trou en Europe face aux spécialistes de la catégorie : VW (Passat) Ford (Mondeo), Renault (Laguna) ou Peugeot (407). Généreuse mais un peu « lice » d’un point de vue stylistique, la sage nippone laissera sa place cet automne à un modèle aux ambitions plus larges et au caractère fort. Peu fidèle au design de son ainée (elle n’en a retenu que la calandre triangulaire, ici soulignée de chrome et non surlignée comme par le passé), la nouvelle génération fait la part belle aux lignes tendues et aux épaulements marqués. On distingue à vrai dire nombre d’analogies entre elle et ses rivales les plus remarquées. Son regard en amandes et son profil évoquent la Ford Mondeo et certaines Lexus. La ceinture de caisse plongeante et les ailes musclées sont des éléments quant à eux inscrits dans le style actuel du constructeur, comme les Mazda2 et CX-7 nous l’ont montré. Feux Xénon à l’avant et à LED à l’arrière sont aussi là pour signaler la montée en gamme de l’auto.C’est en fait 3 modèles que Mazda lance en même temps puisque les version 5 portes et break - lui aussi très dynamique et cosy - sont au programme dès le lancement.



des kilos en moins, comme sur la मज़्द२


Cette Mazda6 s’annonce sensiblement plus légère que l’actuelle version malgré ses dimensions en hausse, grâce à ses matériaux choisis subtilement। Elle suit ainsi la tendance amorcée par la nouvelle "2", parvenue à fondre de 100 kg d’une génération à l’autre. Les performances des motorisations (toutes 4 cylindres), moins gourmandes selon Mazda et retenant mieux leurs gaz polluants, devraient en toute logique en profiter. Tout comme les prestations dynamiques du châssis, déjà d’un excellent niveau jusqu’ici.A bord, le décor rompt moins avec les habitudes de la marque. On remarque toutefois que les trois aérateurs ronds s’effacent au profit de modèles plus classiques, alors que les compteurs sont désormais plongés au fond de tunnels, comme sur la Mazda3 ou les Alfa Romeo actuelles. Des lueurs rouges et bleutées se chargent de les mettre en valeur. Bouton de démarrage "Start/Stop" et écran large pour le GPS sont aussi au menu. Mazda annonce enfin une finition en net progrès et une habitabilité généreuse, tant pour les occupants que les valises avec un coffre toujours aussi avantageux. Un argument comme il lui en faudra pléthore pour séduire une clientèle européenne traditionnellement fidèle aux poids-lourds du segment.


dimanche 9 septembre 2007









La nouvelle Quattroporte Sport GT S, nouvel emblème de la sportivité du modèle phare de la firme au Trident, fera ses débuts au Salon de l’automobile de Francfort en première mondiale.
Réservée à ceux qui recherchent une connotation encore plus sportive dans une berline de luxe, la Quattroporte Sport GT S, équipée de la boîte de vitesse automatique à 6 rapports, se distingue par son comportement dynamique exceptionnel et sa maniabilité sans faille.
Ce résultat a été obtenu avec l’introduction de suspensions sport réglables et d’un nouveau châssis « racing », plus rigide grâce à de nouveaux ressorts et amortisseurs ainsi qu’un abaissement avant de 10 mm et arrière de 25 mm.






Des freins de compétition





Pour le système de freinage de la Quattroporte Sport GT S, une technologie innovante du disque, développée en collaboration avec Brembo, est appliquée pour la première fois dans le secteur automobile.
Contrairement aux disques en fonte traditionnels, le disque est réalisé en deux matériaux, la fonte et l’aluminium, et permet d’optimiser les performances du système de freinage, en améliorant la sensation de freinage pendant les usages extrêmes et en augmentant la résistance à la température.
Pour compléter ce système de freinage de la Quattroporte Sport GT S, de nouveaux étriers de frein avant à 6 pistons et des pneumatiques spécialement conçus par Pirelli (avant 245/35-R20 et arrière 295/30-R20) ont été adoptés। Les dimensions majorées des enveloppes arrière permettent de faire passer toute la puissance du V8 Maserati de 400 ch encore plus efficacement.


La mode est au
noir

Pour ce qui concerne l’extérieur, la Quattroporte Sport GT S se différencie par un look plus agressif : calandre avec grille noire, élément qui caractérise les versions sport du Trident, finitions des encadrements des vitres latérales et doubles pots d’échappement de couleur noire, poignets de portes peintes couleur carrosserie.
La Quattroporte Sport GT S est équipée de jantes de 20 pouces à sept rayons qui se distinguent par le nouveau traitement Dark-Chrome.
L’intérieur aussi reflète le caractère dynamique de la Quattroporte Sport GT S. Pour ce qui concerne le choix des matériaux, le cuir traditionnel Poltrona Frau mais aussi l’Alcantara recouvrent les zones centrales des sièges, les panneaux de portières et le tour du volant. L’Alcantara a déjà été utilisé par Maserati pour les intérieurs des voitures Trofeo et de la MC12 de compétition.



mercredi 5 septembre 2007

Citroën C-Cactus








Avec la C-Cactus présentée en première mondiale au Salon de Francfort 2007, Citroën développe un concept de petite berline (4,2 mètres de long pour 1,8 mètre de large) équipée d’une chaîne de traction hybride HDi au prix d’une C4 d’entrée de gamme। On retrouve dans cette C-Cactus une forte proportion de matériaux recyclés ou recyclables. Grâce à sa chaîne de traction hybride Diesel associant un moteur thermique Diesel HDi de 70 ch DIN, doté d’un filtre à particules, et un moteur électrique apportant une puissance supplémentaire de 30 ch DIN, elle affiche une consommation de 3,4 l/100 km et un niveau d’émission de CO2 de 78 g/कम

Citroën annonce que si la mise en production venait à se faire, le produit ne coûterait pas plus cher qu’une berline familiale de gamme moyenne. Son coût de fabrication maîtrisé s’explique par un choix de matériaux nouveaux et une rationalisation de sa conception qui a permis de réduire le nombre de pièces utilisées. En effet, à peine plus de 200 pièces composent l’habitacle de C-Cactus, soit près de deux fois moins que pour une berline traditionnelle de taille identique.Le retour à la voiture essentielle et économique, voilà un concept déjà entendu chez Citroën lors de la présentation de la... 2 CV ! Ici aussi, il est toujours question de confort, d’habitabilité. et il propose de nombreux équipements tels que la climatisation automatique, un système audio haut de gamme, un toit vitré panoramique ou encore le limiteur et le régulateur de vitesse.

mardi 4 septembre 2007

Citroën C5 Airscape





Ce concept car d’exception associe une silhouette exprimant la puissance et le dynamisme à un habitacle de haut standing pour assurer le plaisir du conducteur et le bien-être de trois passagers.
Son toit découvrable à la cinématique inédite souligne ce raffinement d’ensemble. Véritable objet d’attraction par son style, C5 Airscape l’est également par les prestations dynamiques qu’il délivre. Doté d’un antipatinage Snow Motion de dernière génération, sa motricité est proche de celle d’un véhicule équipé d’une transmission intégrale.
A ces performances s’ajoutent les prestations du dispositif UrbanHybrid। Il assure au concept car une absence de bruit et de vibrations à l’arrêt du moteur, l’agrément d’un effet « boost » augmentant ponctuellement le couple moteur, et un bilan environnemental favorable.




La C5 Airscape revendique son dynamisme avec une face avant au caractère affirmé dotée de larges entrées d’air et de projecteurs allongés encadrant les larges chevrons chromés qui signent l’identité de la marque.
Le profil traduit la recherche d’un aérodynamisme optimal. La ligne du pavillon, la surface vitrée particulièrement vaste et les poignées de portes chromées de forme étirée soulignent la fluidité de la silhouette tandis que la ceinture de caisse haute, les passages de roues marqués et les jantes de 19 pouces affirment l’appartenance de la C5 Airscape à l’univers des véhicules de standing.
L’implantation haute des feux arrière, en prolongeant la ceinture de caisse, optimise le dynamisme du véhicule comme la présence d’une double canule d’échappement chromée et la forme concave de la lunette arrière.
Le raffinement de C5 Airscape réside par ailleurs dans son toit découvrable de conception inédite et dont la partie supérieure vitrée assure aux passagers un habitacle baigné de lumière.
Entièrement composé de carbone, ce toit, gainé de textile à l’aspect métallisé prenant l’apparence d’une capote toile, se rétracte automatiquement, sans manipulation particulière et sans nécessiter l’ouverture de la partie supérieure de son espace de rangement situé au niveau du coffre।







Entièrement gainé de cuir brun foncé, l’habitacle de la C5 Airscape séduit par le raffinement qui s’en dégage. Particulièrement travaillées, les assises suggèrent le luxe et la précision.
Pour parfaire cette ambiance haut de gamme, le pommeau du levier de vitesse est serti de cuir et de chrome, ce dernier faisant écho au jonc métallisé qui souligne les commandes de climatisation et la console centrale.
Devant lui, le conducteur dispose d’un volant à commandes centrales fixes. Ce dernier regroupe, à portée de la main, les principales commandes de confort et d’aide à la conduite (navigation, radio, régulateur et limiteur de vitesse, ordinateur de bord). Véritables points de contact, les push des commandes sont traités avec un revêtement original proche de la texture de la peau.
La C5 Airscape est équipé d’une motorisation V6 HDi de 2,7 litres développant 208 ch associée à un filtre à particules et pouvant fonctionner au biodiesel, d’un antipatinage Snow Motion innovant offrant des prestations proches d’un véhicule à quatre roues motrices, ainsi que d’une technologie UrbanHybrid lui permettant d’afficher une consommation contenue et des émissions de CO2 réduites.
Le système UrbanHybrid présente des avantages indéniables. Ainsi, en mode Drive, lorsque la vitesse est inférieure à 6 km/h et que le conducteur maintient son pied sur la pédale de frein, le moteur se coupe. Pour un agrément de conduite optimal, ce dernier redémarre instantanément et automatiquement dès que le pied du conducteur « lâche » la pédale de frein.






lundi 3 septembre 2007

jaguar xk


Ce coupé tout en alu prétend bien au titre de voiture de sport. Ligne séduisante en diable, mécanique noble, habitacle cossu... Un cocktail que lui envient bien des concurrentes.

Ce coupé est tellement beau qu'on a envie de le poser dans le parc du château, de s'asseoir au milieu des paons, des cygnes et des geais et de le contempler sans rien dire en rêvant à une vie de rêve.

En version cabriolet, cette voiture est tellement belle qu'on pourrait rester des heures à laisser glisser le regard sur son mufle à l'ovale parfait, si évocateur des Jaguar des grandes années mancelles.
En réalité, il paraît qu'il faut y voir un clin d'oeil aux mythiques Spitfire। Comme cette Jaguar prend ses formes de rêve dans les usines mêmes qui virent naître et se reproduire par centaines les sauveurs de l'Angleterre à l'été 40, elle a bien le droit de leur adresser ce salut. De même, quand l'oeil s'arrondit sur les glaces latérales, il faut y voir la forme des ailes du génial petit chasseur monomoteur.
Heureuse coïncidence, elles se marient à merveille avec la ligne basse et élancée, la croupe puissante et fuselée. Autant la précédente XK, déclinaison de la légendaire Type E, faisait justement un peu trop déclinaison - ce qui ne l'a pas empêché de devenir la Jaguar la plus vendue de l'histoire -, autant ce nouveau coupé est une pure merveille d'équilibre, de force et de distinction.
Une oeuvre d'art, en somme, qu'on ne se lasse pas de contempler. Une digne héritière en tout cas, des XK 120, 140 et 150, dont les ailes de mouette évoquaient irrésistiblement les vagues des baies de Cornouaille.
Cette voiture est tellement belle qu'il faut presque se faire violence pour en détacher les yeux et enfin s'installer au volant। Assis là, ce n'est pas que le charme disparaît, c'est qu'il ne faut pas se tromper de genre ni commettre d'erreur sur la personne.


Ce magique coupé XK n'est pas une petite anglaise délurée. En aucun cas un de ces petits monstres des belles années, le genre Triumph, MG ou Morgan. Non, si cette dame tout en alu prétend bien au titre de voiture de sport, ses dimensions, ses 1 600 kg, sa puissance distinguée en font en réalité une vraie GT, un vaisseau de grande croisière, un oiseau de grand tourisme. Oh, cette XK a le muscle suffisant pour effacer 95% de ce qui pourrait la gêner sur la route, et même un bouton sport pour lui mettre les griffes en feu, mais elle la joue beaucoup plus force tranquille, automatismes libérateurs, douceur de réaction et silence on roule. Enfin, quand on dit silence, on exagère : des ingénieurs acousticiens ont manifestement bossé comme des fous pour donner un feulement de fauve à ses huit cylindres.


Audi R8






Grâce à la R8, la pureté de ses lignes et les 420 ch de son V8, Audi fait enfin son entrée dans le clan très fermé des constructeurs de supercars. Première rencontre très très privée avec cette bête de route dans le désert du Nevada.
Une supercar chez Ingolstadt
Exceptionnel ! Les qualificatifs manquent pour décrire la mélodie diffusée par les 420 ch du V8 FSI. Pour Audi, la R8 représente un aboutissement, le symbole des 5 victoires consécutives aux 24 Heures du Mans. C’est également la concrétisation d’un rêve : celui de rentrer enfin dans le cercle fermé des constructeurs de supercars. Un rêve déjà bien ancré dans l’esprit d’Audi avec les RS4 et RS6, mais qui trouve ici toute son expression grâce à la philosophie sportive de la R8 : un coupé 2 places à moteur central. Esthétiquement, Audi n’a jamais aimé la provocation. Pourtant, ici, c’est tout le contraire : sur la R8, l’arrogance prime sur la discrétion. Agressivité outrancière, modernisme aiguisé et des proportions spectaculaires traduisent parfaitement le pedigree de cette Audi
Des performances diaboliques !



Grâce à son V8 à injection directe, la R8 s’offre des performances de GT : 301 km/h en vitesse de pointe et le 0 à 100 en 4,6 s. C’est mieux qu’une Aston V8 Vantage, mais moins qu’une Lamborghini Gallardo. Il ne fait dire qu’avec ses 1.6 t., l’Audi fait son poids ! Mais peu importe, la sportivité de ce bolide se vit pleinement. A l’oreille d’abord, aux muscles ensuite : il faut tenir fermement le volant ! Mais le bonheur est sans égal : la R8 vire à plat, enchaîne les courbes sans fléchir et freine de façon diabolique. De quoi en faire la cible désignée de l’ennemi intime la Porsche 911… y compris en raison de leurs tarifs, sensiblement équivalents (104.400 € pour l’Audi).