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samedi 29 décembre 2007

Toyota Auris SR180

Un diesel de haute volée pour la Toyota Auris SR180

Un diesel de haute volée pour la Toyota Auris SR180
En Europe, pas de Toyota Blade ou Auris Sport, les acheteurs potentiels, attirés par la qualité des autos Toyota et la bouille de la nouvelle Auris devaient se "contenter" de motorisation 4 cylindres essence ou diesel ne dépassant pas les 126cv (Auris 126 D-4D FAP Linéa Terra 3 portes). Ceci est semble t'il sur le point de changer alors que la Toyota Auris SR180 va très bientôt faire ses débuts sur le marché britannique!

Tout le monde connait l'importance des motorisations diesel sur le vieux continent et avec 126cv, l'Auris souffrait de la comparaison notamment avec les bolides allemands mais aussi français. C'est maintenant la concurrence qui va trembler avec la SR180 et une nouvelle déclinaison du moteur "D-4D" qui développe 2.2 litres de cylindrée pour 175hp, 400Nm de couple dès 2.000 tours, le tout associé à une boite de vitesse manuelle à 6 vitesses. Avec de tels arguments le 0-100 n'a plus à rougir et affiche 8,1 secondes.

Voici les caractéristiques principales de l'Auris SR180 au Royaume-Uni:

* NouvelleToyota Auris SR180 pour chapeauter la gamme
* Suspensions rabaissées et aileronToyota Motorsport
* Vitres arrières teintées
* Jantes aluminium de 17 pouces
* Moteur 2.2L D-4D de 175hp, accélération de 0 à 100 km/h en 8.1 secondes
* Mise en vente le 1er janvier 2008
* Tarifs £17,995 (3 portes) et £18,495 (5 portes)

Le nouveau modèle peut désormais être commandé par nos amis britanniques, le site français du constructeur ne fait, pour l'instant, pas mention de l'Auris SR180.

vendredi 28 décembre 2007

BMW 325i Coupé

BMW 325i Coupé
Élégant et habitable, ce nouveau coupé renouvelle un genre apprécié par les amateurs de BMW. Dans cette version de base, la tonicité laisse place à l'onctuosité.

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BMW 325i Coupé

  • Disponible
  • Six cylindres de 218 ch
  • Quatre places
  • Surtaxe carte grise
  • 6 €
  • 14 CV
  • A partir de 38 900 €

Denis Meunier
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Chez BMW, les coupés sont ce que les Beatles sont à la pop music : une tradition solidement ancrée. Même la Série 3 s'est mise au diapason. Depuis 1992, la berline donne naissance à une version coupé à l'allure complètement revue. La dernière génération du modèle n'y échappe pas. Plus long de 6 cm, plus étroit de 3 cm et plus bas de 2,5 cm par rapport à la berline, le coupé ne partage aucun élément de carrosserie avec la familiale. Il s'offre des portes en plastique thermoformé afin de gagner un peu de poids et affirmer qu'il est là pour offrir plus de dynamisme.

Avant les diesels et après le fabuleux bloc « 35i » (lire L'argus du 27 juillet 2006), c'est au tour du « 25i » d'animer le coupé BMW. Ce six cylindres en ligne de 218 ch compose le prix « d'appel » : comptez tout de même près de 40 000 €, et 43 800 € dans la finition Luxe de notre modèle d'essai !

Souple et onctueux, le moteur s'adapte à presque à toutes vos humeurs en dépit d'un caractère trop timoré. Peu expansif à bas régimes et trop linéaire ensuite, ce bloc est en fait pénalisé par un étagement de transmission trop long. Du coup, il faut manier du levier de vitesses pour tenir un bon rythme et, donc, apprécier les particularités BMW : course longue à l'embrayage et commande de boîte ferme. A propos de fermeté, on note aussi cette direction lourde en manoeuvre, puis réclamant de nombreuses corrections sur les routes imparfaites. Le châssis, lui, reste exemplaire d'équilibre et d'efficacité en dépit d'un amortissement peu homogène.

Plutôt typé confort, ce coupé perpétue une ambiance intérieure de qualité et frise la perfection pour le conducteur : la position de conduite est idéale et, désormais, un bras télescopique vous apporte votre ceinture comme dans une Mercedes CLK. A l'arrière, les sièges se montrent accueillants, mais ne prévoyez pas d'y installer trois enfants ou de demander à vos invités de passer d'un siège à l'autre. Il y a seulement deux places séparées par une imposante console centrale !

Nouveau tube

Nouveau tube
D'apparence familière, la Mini Cooper S intègre un nouveau groupe motopropulseur, de nouvelles suspensions très réussies et un habitacle inédit mais toujours aussi capharnaüm.











Mini Cooper S

  • Lancement le 18 novembre
  • Nouvelle génération
  • Nouveau moteur 1.6 turbo de 175ch
  • Boîte mécanique à six rapports
  • 10 CV
  • 23 400 €

D.R.
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Cent ans jour pour jour après la naissance de son créateur, Alec Issigonis, la seconde génération de la Mini moderne fait son premier galop d'essai par le haut de gamme Cooper S. Même si 90 % des composants sont nouveaux ou modifiés, cette génération, reconnaissable en regardant bien à sa calandre monobloc, conserve des formes rondes pratiquement inchangées. En revanche, la planche de bord fait peau neuve et le compte-tours se substitue, derrière le volant et solidaire de la colonne de direction, aux oreilles de Mickey de la première génération. Reste le gros cadran central pour accueillir l'écran du système de navigation, en option, et faire fonction de tachymètre quasiment indéchiffrable en roulant. Quant aux diverses commandes, elles sont toujours implantées au petit bonheur et souvent difficiles à actionner, par la faute de ces séparateurs, plus décoratifs qu'utiles.

L'évolution de la Mini se justifie par l'introduction de nouveaux moteurs qui implique un compartiment plus volumineux et la satisfaction des normes de choc piéton qui nécessite un capot surélevé pour ménager un espace d'absorption. L'ensemble se traduit par une augmentation de 6 cm de la longueur de ce véhicule compact (3,71 m) et c'est bien sous le capot que se dissimule l'essentiel du caractère de la nouvelle Mini.

Du couple.

On y découvre le nouveau bloc-moteur 1.6 issu de la collaboration entre PSA et BMW, ici dans sa déclinaison à 175 ch. Ce quatre cylindres à injection directe par rampe commune est suralimenté par un turbo à double effet qui apporte un couple à très bas régime digne des meilleurs moteurs diesels. Parfait exemple de la tendance Downsizing, ce bloc modeste en cylindré fournit la puissance d'un bon 2,2 l et le couple d'un très « gros » moteur : 240 Nm et même 260 Nm pendant un court instant (overboost) dès 1 600 tr/min. Couplé à la boîte de vitesses à six rapports dont la commande est précise et rapide, ce moteur est une pure merveille aussi bien en ville qu'en conduite sportive d'autant qu'il y ajoute une réponse immédiate à l'accélérateur, une sonorité rauque qui met en appétit et une consommation maîtrisée compte tenu de l'usage qui en est fait.

Les qualités du groupe motopropulseur sont exacerbées par un châssis devenu adulte au point d'offrir un confort tout à fait acceptable tout en préservant la vivacité de comportement du modèle original. Si le freinage suit la cadence, la direction qui hérite d'une assistance électrique, demande une période d'adaptation pour apprécier l'absence de jeu au point milieu et une fermeté inhabituelle à l'engagement du braquage. Grâce à l'antipatinage de série sur cette version, la puissance est bien canalisée mais il faudra recourir à l'option pour disposer du contrôle de stabilité (ESP) et de quelques gadgets à la mode qu'on trouve partout ailleurs comme le capteur de pluie, l'allumage automatique des phares ou les rétroviseurs extérieurs dégivrants.

D.R.
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Prix compétitifs.

La minceur de la dotation de série est d'ailleurs le point faible de cette gamme qui, en contrepartie, affiche des tarifs très compétitifs. Notons tout de même que le choix de la couleur du toit (ton caisse, noir ou blanc) n'entraîne aucun supplément mais pour s'offrir les bandes « course », il faudra débourser 90 € ! De même, pour bénéficier d'harmonies intérieures qui sortent de l'ordinaire, il faut mettre la main à la poche sachant que la proposition de base avec sièges en tissu et inserts décor damiers est la plus élégante du lot. La présence de pneus runflat permettant de rouler à plat en cas de crevaison est une marque de considération qui, en prime, préserve la capacité d'un coffre de petite taille, insuffisant pour cette voiture étroite limitée à quatre places.

De nouvelles technologies chez Nissan dans un futur proche!

De nouvelles technologies chez Nissan dans un futur proche!


De nouvelles technologies chez Nissan dans un futur proche!
Toyota a acquis une renommée internationale grâce, notamment, à un nombre impressionnant d'équipements de sécurité passive et active dans ce qui constitue l'un des chevaux de bataille majeurs des constructeurs automobiles avec l'environnement. Aujourd'hui c'est au tour de Nissan de faire parler de lui à ce niveau par le biais de nouveaux systèmes mis en place dans un future très proche.

Le constructeur franco-japonais va équiper sa berline de luxe "Fuga" (vendue au Japon) du "premier" système d'aide à la conduite à distance ainsi que d'un "cruise control" (régulateur de vitesse) intelligent.

Tout d'abord le "Distance Control Assist" permet de controler la distance entre 2 véhicules quelles que soient les conditions de circulation (autoroute ou bouchon en centre ville) afin d'adapter automatiquement l'allure de l'auto, par ailleurs ce système sait également évalué la qualité de la chaussée.
C'est un capteur placé dans le pare choc avant qui reçoit et transmet les informations.

Vient ensuite le "Enhanced Intelligent Cruise Control" qui lui aussi, se sert d'information reçues depuis un capteur placé dans le pare choc avant pour fonctionner.
Le régulateur de vitesse réagit en fonction de la présence ou non de véhicule devant, si une auto est détectée la vitesse à laquelle le conducteur roulait sera considérée comme vitesse maximale, la décélération sera automatique. En l'absence dé véhicle devant, la vitesse sera régulée en fonction de l'allure que le conducteur souhaite garder.

Combinées, ces 2 nouvelles technologies devraient faciliter encore la conduite de cette imposante berline qu'est la Fuga, en attendant une déclinaison sur d'autres modèles de la marque voire du groupe।

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD
Depuis mars 1981, le Voyager promène sa silhouette débonnaire. En dépit de quelques originalités, le nouveau modèle reste conventionnel.






  • 2.8 CRD
  • Diesel
  • 163 ch
  • 11 CV (estimation)
  • Lancement en janvier
  • de 36 400 à 47 900 euros

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.
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C'est nouveau

Cette figure de la catégorie des grands monospaces revient avec une qualité améliorée et un style extérieur soigné

Le Grand Voyager est très long (5,14 m !).

À tel point que cette dimension, mais aussi sa largeur pourront poser des problèmes de stationnement dans les petits garages . Il revient sans changer fondamentalement ni de style ni de contenu technologique. En effet, une face avant plus anguleuse, des passages de roues plus marqués et un arrière à pan coupé modernisent un ensemble qui affiche clairement sa filiation. Chrysler est passé maître dans l'estompage des montants de glaces, pour donner l'illusion que le vitrage latéral est sans interruption et d'une grande élégance.

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.
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Facile d'accès

De plus, la glissière des portes arrière coulissantes est quasiment invisible, autre point fort de cette nouvelle mouture. Au moment de pénétrer dans le véhicule, c'est le signe que le Grand Voyager a gardé le meilleur de sa réputation en termes d'accessibilité, de modularité et de visibilité. Il est aisé d'entrer dans le modèle 2008, aussi bien à l'avant qu'à l'arrière. Le système « Stow'n Go » est conservé, qui permet d'escamoter dans le plancher les deux sièges individuels de la seconde rangée et la banquette 2/3-1/3 de la troisième rangée.

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.
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Désormais, la commande de cette dernière est électrique, jusqu'au retournement complet en position du « pêcheur », jambes pendantes à l'extérieur du hayon. On peut manoeuvrer l'ensemble de la banquette ou, au choix, la partie gauche ou droite jusqu'à escamotage complet. Si la banquette de troisième rangée révèle un inconfort qui la destine au dépannage, on appréciera, en revanche, la climatisation trois zones (de série), les vitres électriques de seconde rangée (à partir de la finition Touring), les vitres de custodes qui s'entrouvrent électriquement (de série) et la console centrale coulissante et amovible (sur la finition Limited).

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.
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Au printemps, le Grand Voyager pourra recevoir une configuration dite "Swivel'n Go" avec les sièges de la seconde rangée pivotants à 180° pour faire salon face à la banquette de troisième rang, avec la table escamotable.

Emprunté

Sur la route, le Grand Voyager reste une voiture encombrante. Peu à l'aise en ville, il est difficile à garer, même si la minceur des montants de glaces ménage pour une fois la visibilité. Le moteur, même avec 13 ch supplémentaires, est à la peine pour mouvoir ce véhicule de plus de 2 tonnes, alourdi par les équipements.

Tandis que la boîte auto ne permet pas d'anticiper.

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.
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Consommation et pollution augmentent alors par rapport à la version précédente, et l'agrément de conduite n'est pas meilleur. Avec un roulis limité mais une sensibilité au vent, un freinage puissant mais laissant quelques doutes sur son endurance, le Grand Voyager sauve la face sur autoroute mais déçoit sur route et en ville, où confort et maniabilité ne sont pas à la hauteur de la concurrence.

Bilan

La débauche d'équipements ne peut masquer l'ancienneté de la conception, qui n'évolue pas. Il faut envisager la version Touring à 40 000 € pour commencer à en profiter vraiment. Difficile alors de séduire les Européens, d'autant qu'il n'y a plus de version courte au catalogue.