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jeudi 17 janvier 2008

Hummer HX Concept





VW Passat Coupé






En lançant sa berline coupé CLS il y a un peu moins de quatre ans, Mercedes a donné naissance à une nouvelle catégorie de véhicules. Volkswagen, avec sa version coupé de la Passat reprend avec brio la recette. La Passat CC est donc une première, tant pour la marque que pour le groupe.
Plus longue que la berline de 5 cm, elle s'avère aussi plus large de 3 cm. De quoi assoir les lignes et affirmer un style alliant élégance et robustesse. La ligne de toit plonge rapidement vers la malle de coffre, dès le niveau du pied milieu. L'arrière, tout en courbe, affiche aussi un style affirmé et plaisant.
A l'intérieur, le traitement est d'un excellent niveau, comme toujours avec les productions de la marque. La Passat CC devrait recevoir cinq moteurs, tous à injection directe. En essence, répondent présents les 1.8 l TSI de 160 ch, le 2.0 litres TFSI de 200 ch et le V6 3.2 l FSI de 300 ch. En diesel, la Passat CC devrait recevoir le 2.0 l TDi dans ses versions 140 et 170 ch.
Elle bénéficiera aussi de la nouvelle boîte DSG à sept rapports et devrait être disponible en traction ou transmission intégrale.
La date de commercialisation en Europe et en France n'est pas encore fixée, mais elle devrait avoir lieu avant l'été.

saab 9-4X


Le salon de Detroit ouvre le 19 janvier et Saab a dévoilé ce qui pourrait constituer l'une des attractions du show : le 9-4X BioPower Concept। Le constructeur du grand Nord tend ainsi à s'affirmer sur le marché des SUV et projette rien moins qu'un dépoussiérage complet du carcan classique des 4X4, en tentant d'allier deux concepts qui semblaient jusqu'alors diamétralement opposés : l'écologie et la performance. Une originalité de bonne augure pour la firme de Trollhättan tant la concurrence est solidement ancrée, notamment en Europe et en Asie.

Les Suédois de Saab présenteront dans dix jours, à l’occasion du salon de Detroit, leur nouveau petit SUV, tel que son nom ne l’indique pas : le 9-4X BioPower Concept। Dans le prolongement du 9-7X, il ne faut pas s’offusquer de cette terminaison « concept », qui décrit avant tout l’innovation « BioPower » et non le modèle lui-même. Les présentations d’usage effectuées, passons à l’essentiel :une puissance de 300 च उन couple de 400 nm, 235 km/h de vitesse maximale, un passage de 0 à 100 km/h en 8 secondes… Des performances qui très correctes pour un véhicule de ce type même si l’essentiel est ailleurs.

Avec un moteur hybride 2.0 Biopower fonctionnant à l’E85 (85% d’éthanol pour 15% d’essence), Saab affirme sa tradition écologique en fier représentant nordique. Cela précisé, les statistiques de la bête ont tout de suite bien plus d’allure… Le pari de la firme sous le giron de General Motors est clair : tester un nouveau « concept », en associant réellement pour la première fois pour un 4X4 des performances plus que convenables pour les amateurs d’aventure ; et le souci de préserver leur terrain de jeu, Dame Nature. Un compromis qui n’empêche pas la présence du turbo, confirmant l’aspect sportif du 9-4X, basé sur le système 4WD (4 roues motrices) déjà utilisé avec succès par Saab sur la 9-3.

NOVATEUR ET TRADITIONNEL A LA FOIS

Esthétiquement, alors que la calandre de cette nouvelle oeuvre se rapproche du 9-7X, c’est à l’arrière qu’un changement de ligne est observé, avec une touche plus moderne, des courbes plus agressives dénuées de toute moulure superflue… Saab veut ainsi confirmer son entrée sur un marché auquel il était loin d’être prédestiné à la base, mais sans jamais renier ses origines. C’est à l’intérieur du 9-4X que la touche de l’ancien avionneur refait surface.

Ainsi, fidèle à la tradition aéronautique de la firme scandinave, le compteur de vitesse typé « altimètre » ou les tableau de bord et volant au traitement façon cockpit avion, ainsi que le ton général de couleur vert semblable à un cockpit de commandant de bord, ancreraient de bien belle façon le SUV au coeur de la gamme Saab. De plus, ce modèle serait parfaitement adapté à vos départs en famille aux sports d’hiver, puisqu’un partenariat avec Salomon a été conclu pour ce 9-4X et a abouti au développement d’un nouveau compartiment coulissant à l’arrière du véhicule, permettant d'y loger des skis dans des emplacements dédiés. Toute la partie arrière est par ailleurs garnie d’un revêtement « waterproof ».

UNE ALTERNATIVE CREDIBLE ?

On peut y ajouter la possibilité de disposer d’un toit panoramique (puisque dépourvu de barres de toit) ou, plus technique, du système de contrôle électronique tirant partie des données recueillies par les capteurs de vitesse sur les roues arrière, afin d'optimiser l'adhérence en fonction du revêtement ou des conditions climatiques. Cette somme de détails, aussi bien intérieur qu’extérieur, représentent le système « Aero X » conçu par Saab.

Entrant dans un marché à très forte concurrence, Saab tente donc le pari de l’ « aventure écologique » en démontrant que SUV et respect de l'environnement peuvent cohabiter en harmonie. Une vraie conviction pour le constructeur au Griffon, et, peut-être, une (r)évolution notable à venir sur le marché des 4X4

mardi 15 janvier 2008

"ارابسنس"

"ارابسنس"

samedi 12 janvier 2008

Essai Peugeot 4007

La marque au Lion se devait d'élargir sa gamme aux 4X4/SUV. Cette extension est la conséquence d'une demande de plus en plus diversifiée, la clientèle aime les « gros SUV » luxueux. Mais le constructeur n'a pas bouleversé la donne, le 4007 semble être une copie conforme de l'Outlander du Japonais Mitsubishi.

Webcarnews a essayé pour vous le 4007 dans sa seule motorisation, la 2,2L HDI 156 chv, version féline.

Extérieur


De face, le 4007 ressemble à un énorme mammifère marin, due à une grande bouche chromée. La grille de calandre est très imposante, la barre chromée qui encercle celle-ci équilibre tout de même le tout. Les phares dessinés très hauts sont larges et très effilés. De petits phares anti-brouillards sont disposés de chaque côté de la calandre. Au centre de l'avant, le Lion chromé, magistral, finit le visage du 4007. De profil, les lignes sont dessinées de façon à donner une allure sportive au SUV. Au-dessus des roues, on retrouve un design galbé afin de donner au 4007 volume et agilité. L'arrière est simpliste par rapport à l'avant, la grosse barre chromée ajoute quand même en masse. Sur le toit, deux barres chromées sont installées. Au niveau des mesures, 4,64m de longueur, 1,81m de largeur et 1,71m de hauteur. Le 4007 est chaussé de pneumatiques de 225 sur des jantes de 18 pouces. L'allure générale de ce SUV a séduit notre équipe, même si au premier coup d'oeil, le 4007 s'avère très imposant surtout à l'avant. C'est un véhicule au design sportif, fait pour marqué les esprits.


Intérieur


Si vous recherchez un SUV plein de confort, le 4007 est vraiment fait pour vous. La position de conduite est irréprochable. Au volant, le 4007 vous offre une position surélevée qui vous donne une impression de maîtrise de la route très appréciable. De plus, les sièges en cuir sont d'une grande qualité. En règle générale, l'habitacle est plaisant. Le 4007 est pratique, il dispose de nombreux rangements. Les finitions en aluminium rendent l'ambiance luxueuse, classe. Les compteurs sont inspirés des voitures de sport, ce qui rajoute au 4007 un coté sportif. Vous installerez sans problème 5 personnes, l'habitacle est spacieux, donc pas de problème pour les grandes jambes à l'arrière. Ce SUV est convertible en 7 places.

En effet, à l'arrière, dans le coffre, une banquette se déplie et peu installer deux autres personnes, enfin deux enfants et pour des trajets courts. Cette banquette est équipée de ceintures et d'appui-tête. Le coffre lui non plus n'a pas été négligé, sa capacité va de 441 à 510L. Lorsque la banquette est replié on augmente alors la capacité et on découvre un coffre de 1686L. L'ouverture du coffre avec hayon rajoute en praticité au véhicule. Le bémol de ce SUV, c'est l'absence de fixation d'attelage, ce qui renforce l'idée que le 4007 est plus un SUV qu'un 4X4. Au niveau de la sécurité de l'habitacle, on compte deux coussins gonflables frontaux et latéraux à l'avant ainsi que deux autres coussins gonflables à l'arrière.

Équipements intérieurs


En plus, d'être agréable et confortable à conduire, le 4007 est très bien équipé.

Il comporte un pack audio haut de gamme, un système de navigation dernière génération avec écran couleurs tactile, très pratique, une caméra de recul qui est active dès que la marche arrière est enclenchée, le bluetooth pour téléphoner en toute sécurité, avec reconnaissance vocale, une climatisation automatique, l'allumage automatique des feux.
Rien ne manque sauf la boite de vitesse automatique...


Motorisation


Le 4007 est disponible pour le moment en une seule motorisation : 2,2L HDI 156 chv. Le 4007 ne récupère qu'un seul turbo. 9,9 secondes sont nécessaires pour atteindre le 100km/h. Et sa vitesse maximale est de 200Km/h. Le SUV est doté d'un filtre à particule, il dégage en émissions de CO2, 191g/Km. La boîte de vitesse est manuelle à 6 rapports. Le 4007 consomme en moyenne 7,3L aux 100Km. Il pèse 1717kg. Le moteur est plutôt silencieux, souple et réactif.


Sur route


Au volant de ce Peugeot, vous pouvez selon les situations de conduite, passez en quatre roues motrices, deux roues motrices ou en fonction « Lock ». Sur routes sèches, propres, on privilégiera la fonction traction, sur routes grasses, mouillées, la fonction 4WD sera parfaite et en temps de neige, sur terrain boueux, instables, la fonction Lock sera parfaite. Le 4007 a un très bon comportement routier, cela grâce notamment aux très bonnes suspensions du véhicule, à l'assistance de direction variable, au système ABS avec répartiteur de freinage. Ce SUV est rassurant.


En conclusion,


Si vous recherchez un SUV spacieux, familial, fort en sécurité et surtout en confort, n'hésitez pas, le 4007 répondra à vos attentes. Malheureusement, son prix est excessif, il va de 34600 euros à 37900 euros.

Webcarnews a aimé l'intérieur plein de confort, le moteur peu gourmand pour un SUV et assez silencieux ainsi que la fonction 7 places.

L'équipe n'a regretté que trois choses, l'absence de fixation d'attelage, pas très compréhensible pour un SUV, l'absence de boîte automatique et le prix tout de même très cher surtout lorsqu'on le compare à ses concurrents (l'Outlander de Mitsubishi, le C-Crosser de Citroën, le CR-V d'Honda...)

Hummer HX Concept

Hummer HX Concept : l’aventurier

Retrouvez les véhicules de demain

Hummer présentera aussi un concept à Détroit, le HX Concept. L'idée est d'offrir un véhicule avec de grandes aptitudes en tout terrain, modulable, le tout emballé dans une carrosserie au style typiquement Hummer. Prêts pour l'aventure ?

Extérieurement le HX Concept ne peut renier ses origines. Le dessin est massif et ce 4X4 semble indestructible. Un Hummer pur jus ! Une nouveauté de taille quand même, le HX Concept est un cabriolet deux portes, une première pour le constructeur. Mais la grande originalité de ce véhicule c'est sa modularité. En effet, les portières, le toit, les custodes arrières et les ailes sont démontables afin d'offrir un espace de plein air qui colle parfaitement avec la vocation de l'engin, à savoir les escapades hors des sentiers battus. Seulement chez Hummer, quand on parle d'escapade, il faut comprendre raid car le HX Concept est équipé pour grimper aux arbres ! Blindage sous tout le châssis, jantes renforcées, treuil, GPS, boussole, système de contrôle de la pression des pneus…On trouve même à l'intérieur des pelles intégrées dans les portières, des lampes torches et un kit de survie ! Tout est pensé pour une utilisation tout terrain comme le plancher en caoutchouc démontable et lavable et le revêtement en vinyle des sièges qui lui aussi est lavable.
Le châssis est au diapason avec des suspensions compétition Fox et une transmission intégrale permanente équipée de différentiels à l'avant et à l'arrière. Côté moteur, la HX Concept est doté d'un V6 3,6 litres, fonctionnant au bio- éthanol E85, accouplé à une boîte automatique à 6 rapports.
Rien n'est dit quant à la production d'un tel modèle. En tout cas le HX Concept ne manquera pas de séduire les adeptes des randonnées musclées en 4X4 et les aventuriers de toutes sortes.

Hyundai Genesis


Aux Etats-Unis, Hyundai entend bien défier Lexus, branche "luxe" de Toyota. Et pour parvenir à ses fins, le constructeur coréen lance une nouvelle Genesis. Chung Mong-Koo, Président et CEO de Hyundai, a d'ailleurs exprimé ses ambitions : "Genesis rassemble le meilleur de la technologie Hyundai et symbolise notre détermination à nous positionner sur le segment très concurrentiel des voitures de luxe, actuellement dominé par les constructeurs européens. Ce nouveau modèle va nous permettre de consolider notre position de leader de l’industrie automobile coréenne et va nous ouvrir la voie de l’internationalisation".
Au premier regard, le constat est clair. Hyundai s'est inspiré des références du marché pour dessiner sa berline. La firme coréenne place même en avant cette stratégie : "Les Mercedes Classe E, BMW Série 5 et Lexus GS ont servi de repères pour le programme de la Genesis". Honnête ! Le résultat est donc des lignes classiques qui devraient plaire au plus grand nombre".
Sur le chapitre technique, la Hyundai Genesis sera dotée au préalable des V6 3.3 de 262 chevaux et 3.8 de 290 chevaux, accouplés à une boîte automatique à six rapports. Un peu plus tard, un tout nouveau V8 4.6 de 368 chevaux prendra place avec une boîte mécanique à six vitesses.
Des arguments solides donc pour répondre à ses rivales.
Dans l'habitacle, Hyundai n'a pas lésiné non plus en incorporant un niveau d'équipement impressionnant : 8 airbags, assistance au freinage, ESC (contrôle de stabilité), radars de recul avant et arrière avec caméra, régulateur de vitesse actif, xénon à haute intensité, système multimédia, lecteur CD/DVD/MP3, Bluetooth, GPS, etc. Mais la fierté de Hyundai est ailleurs. La Genesis possèdera en effet une sono Lexicon composée de 17 haut-parleurs. Or, Lexicon n'est autre que le fournisseur exclusif de... la Rolls Royce Phantom.
Commercialisation en 2008 à partir de 44000 dollars.

vendredi 11 janvier 2008

Provoq, une variation inattendue de l'E-Flex

General Motors a mis de gros moyens en oeuvre pour développer sa future Chevrolet Volt, mais il réfléchit aussi à des variations d'exploitation de cette nouvelle technologie.

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La Chevrolet Volt est une révolution, elle est la première tentative sérieuse de créer une hybride série. Sa base est une plateforme ingénieuse, l'E-Flex, qui est celle d'une motorisation électrique avec une faible autonomie, associée à : 1/ un moteur essence accouplé à un générateur, c'est la Volt originelle ; 2/ une pile à combustible (PAC) alimentée à l'hydrogène, c'était la seconde version de la Volt ; 3/ un moteur turbo-diesel accouplé à un générateur, c'est l'Opel Flextreme. Ces 3 concepts avaient un groupe propulseur quasi identique, un moteur électrique qui entrainait les roues avants. C'est là que la Cadillac Provoq est différente.

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Ce concept ne se contente pas d'un moteur unique, il en possède 3. Un gros pour entrainer les roues avants, et 2 petits à l'intérieur des roues arrières. C'est donc une traction intégrale, pour prouver la très grande versatilité de la plateforme E-Flex, puisqu'en plus de pouvoir accepter plusieurs solutions électrogènes, elle peut aussi accepter plusieurs architectures de propulsion. Dans ce Provoq, le moteur des roues avants donne 70 kW, et il y a un moteur électrique de 40 kW dans chaque roues arrière. Ce qui fait une puissance totale de 150 kW, soit 203 ch. L'auto accélère ainsi de 0 à 100 km/h en 8,5 secondes, et c'est le minimum pour une auto de ce segment, celui du BMW X3.

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PAC éteinte, le Provoq peut parcourir 32 km sur ses seules batteries Lithium-Ion, mais en la mettant en marche, les 6 kg d'hydrogène de ses réservoirs en matière composite portent l'autonomie à plus de 480 km. Nous apprécions la sobriété de la consommation d'hydrogène, elle est dûe à l'emploi d'une PAC GM de cinquième génération, et d'une électronique de gestion affinée. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le Provoq n'a pas eu sa première au salon de l'auto de Detroit. C'est au au salon de l'électronique grand public que l'auto a été dévoilée, une première pour rappeler que la mécanique devient de plus en plus accessoire, et que c'est désormais l'électronique qui est prépondérant dans une auto

Tata Nano : la voiture à 2 500 dollars débarque


commercialiser une voiture à 2 500 dollars, soit 1 700 euros !, c'est le pari réussi par le constructeur automobile indien Tata Motors qui vient de dévoiler son modèle Nano au cours de la 9ème édition du Salon de New Delhi। Une automobile low cost qui sera d'abord vendue en Inde avant la fin de l'année, puis, peut-être, sur le Vieux Continent puisqu'une motorisation Diesel est prévue.

QUI DIT MIEUX ?

A ce tarif on ne parle plus de pavé dans la mare mais d'iceberg dans la baignoire ! 2 500 dollars ! 1 700 de nos euros ! C'est à ce prix en effet que l'indien Tata Motors commercialisera d'ici la fin de l'année en cours sa voiture baptisée Nano qu'il vient de dévoiler aujourd'hui lors de son salon domestique de New Delhi. Pas peu fier, le Président Ratan Tata, posait fièrement devant la voiture la मोंस chère du monde, loin devant toutes les autres modèles low cost
Voilà pour la bonne nouvelle. Le reste est moins glorieux. Pour ce prix "cadeau", la Tata Nano (traduisez, voiture du peuple) proposera le minimum. A commencer par l'équipement dont on sait déjà qu'il se privera de vitres électriques et de climatisation, au moins pour la version de base. Surtout, on ignore les garanties de sécurité du véhicule pour ses occupants et notamment sa résistance aux chocs en cas d'accident. Quid par ailleurs des normes anti-pollution ? L'avenir nous en dira sans doute plus en la matière.

Quoi qu'il en soit, la Nano 5 portes ne pourra pas être taxée de danger public puisqu'abritant sous son capot une cylindrée de seulement 624 cm3 qu'on trouve généralement sur les motos. Un bloc essence d'une grande modestie mais qui en usage strictement urbain devrait séduire une majorité d'automobilistes aux revenus modestes.

RUSSIE ET CHINE AUSSI

Reste que la Nano se destine d'abord aux marchés émergents tels que l'Inde bien sûr, mais aussi à la Russie et à la Chine. Tata, favori à la reprise des marques Jaguar et Land Rover, place ainsi de solides pions sur l'échiquier automobile mondial. En outre, proposer une voiture à si bas prix sur son propre marché dont les ventes de voitures devraient au moins doubler au cours des trois prochaines années, peut s'avérer très vite rentable pour le constructeur. Ainsi, si l'objectif de Tata est de vendre 250 000 unités de sa Nano au départ, il vise le million d'exemplaires au cours de la prochaine décennie.

Et pour y parvenir, Tata ne désespère pas d'introduire rapidement les marchés d'Amérique latine et d'Afrique et même celui de l'Europe. Un objectif d'ailleurs admis à demi-mot par la voix de son président qui assure qu'un bloc Diesel fera, d'ici quelque temps, son apparition dans la gamme Nano. L'automobile accessible à (presque) tout le monde et à moindre frais, sauf pour notre planète.

Skoda Superb 2008


Nous avions été agréablement surpris fin d'année 2007 en découvrant la proue de la nouvelle Superb. Ses feux au dessin agressif et son capot très sculpté laissaient envisager le meilleur pour la plus grande des tchèques (4,84 m tout de même).

En découvrant les clichés du profil et de la poupe, notre enthousiasme s'est quelque peu amoindri car nous trouvons que le ¾ arrière de la Superb ne s'accordent pas vraiment avec le reste de la carrosserie. En revanche, la garde au toit haute, comme sur une Renault Vel Satis, laisse envisager une bonne habitabilité aux places arrière.

La Skoda Superb disposera des derniers équipements en vogue comme l'éclairage des phares auto-adaptatif, une climatisation de nouvelle génération, un système pour se garer automatiquement et pas moins de neuf airbags pour la sécurité des passagers.

Il faudra patienter jusqu'au salon de Genève en mars prochain pour avoir plus de détails sur les caractéristiques et l'habitacle de la nouvelle tchèque।

samedi 5 janvier 2008

Mercedes Vision GLK Freeside


Petit, c’est bien aussi
"G" pour ses penchants pour le hors goudron, "L" pour son luxe bien dosé et "K" pour sa compacité, le lexique Mercedes permet de cerner rapidement le rôle attribué au dernier rejeton de la marque à l’étoile. C’est au BMW X3, arrivé le premier, et au futur Audi Q5 (il ne manque plus que lui !) que le GLK donnera bientôt la réplique. Pour l’heure, c’est la grand messe de Detroit – poids du marché américain oblige – qui accueillera dans quelques jours le portrait craché du modèle de série. Dénommé Vision GLK Freeside, ce pseudo-concept hérite des traits anguleux du grand frère GL, sur un format équivalent à celui du X3 (4,52 m de long).
Pour le coup, Mercedes n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour muscler sa robe : ailes renflées, flancs creusés, calandre surdimensionnée… On ne s’étonne pas dès lors de la présence de roues de 20 pouces à gommes "taille basse", mais celles-ci céderont leur place sur le GLK définitif à des modèles autrement plus polyvalents. Pas sûr non plus que la teinte bi-ton soit dans l'avenir encore au programme.

Doué dans toutes les matières
Outre exceller sur le bitume grâce aux suspensions de la Classe C équipées du pack Agility Control, et à la traction intégrale 4Matic réservant 55 % du couple aux roues arrière, le GLK n’aura pas à rougir de ses capacités sur les sentiers hostiles. Le conducteur pourra notamment compter sur une touche "G" magique, adaptant la transmission automatique, l’accélérateur et l’ESP aux exigences du terrain. Un limiteur automatique de vitesse en descente DSR et un antipatinage 4ETS en guise de blocage de différentiel virtuel sont aussi de la partie.
VRP sur 4 roues motrices, le GLK Freeside emmène dans ses bagages les arguments des Diesel Bluetec, que la marque allemande compte bien imposer aux Etats-Unis. Retenant du mieux qu’il peut ses particules nocives et ses oxydes d’azotes (NOx), son 4 cylindres 2.2 emprunté à la Classe C fournit 170 ch. Les autres héritages de la berline seront à découvrir sur le modèle de production à l’automne prochain.